[Report] Leonard Vintage Store

samedi 21 mai 2011, par Marine Cagniet.

[wide][/wide]

18h30, Lyon. Je sors du boulot, direction métro ligne A. Heure de pointe, odeur de transpiration, je me lance dans un concours d’apnée. Dix minutes plus tard, j’en sors vivante, reprend ma respiration, arrivée place Bellecour. Il pleut, génial. Aujourd’hui c’est pas mon jour. Je me rend à deux rues de là, au 5 rue du Plat. Ce soir, on célèbre l’ouverture du vintage store Leonard. Je trouve facilement, il y a déjà pas mal de monde bière à la main devant la vitrine. Je rentre, il y a autant de peuple à l’intérieur. Il faut dire qu’avant même d’ouvrir, la page facebook du store fait parler d’elle.
Je fais un tour de magasin, collection homme à gauche, femme à droite. Chemises en tout genre, wrangler, levis des années 50, maillot de foot et de basket de collection, ancien vêtements de vélo pour vous messieurs. Pour nous, petites jupes tailles hautes des années 60, robes à pois, t-shirts en dentelle, et chemisiers liberty. Au fond du magasin, la partie la plus intéressante selon moi : les chaussures, tennis vintage, sneakers de destocks, escarpins de créateurs français des années 60… le choix est large ! Coup de coeur pour une paire de sneakers en taille 36, c’est définitivement pas mon jour.
Clément, le co-gérant, m’explique que cette paire fait partie d’un destock et que donc, il a plusieurs tailles ! Il me précise aussi que lui et Fred, l’autre gérant, baignent dans le monde du vintage depuis un moment. Un jour, ils tombent sur 75 tonnes de vintage, vêtements et chaussures confondus. Du coup, ils décident d’ouvrir un magasin. Ce qui me semble une bonne idée à défaut d’avoir un grand dressing. Mais des vintage stores, il y en à déjà pleins, alors qu’est-ce que celui-ci possède de plus? Clément me répond qu’avec tout leur stock, ils peuvent changer la collection en fonction des saisons, comme dans un magasin plus classique. Il me confie même avoir quelques perles rares pour la collection automne/hiver à venir. Je discute ensuite de déco avec Fred, qui m’explique qu’ils ont voulu jouer sur le coté vintage-décalé. Tous les meubles ont été chinés, les statues de chiens, et cadre en canevas aussi. Mais ce qu’il préfère, c’est la collection de pochette de disque, Dave, Mireille Mathieu, que du kitsch.
Il me montre sa pièce de la collection préférée, un sweat gris produit lors des mouvements pour l’égalité des races en californie dans les années 80. Les deux gérants connaissent leurs produits et je pourrais passer la soirée à les écouter me raconter l’histoire de chacune des pièces de leur collection. En partant, je promets de revenir la semaine prochaine, il s’est arrêté de pleuvoir, finalement c’était peut-être un bon jour pour moi !

Article recommandés

Be Ready : l’album « Bandana » de Freddie Gibbs et Madlib sera l’album de l’année
On dit souvent que les ventes ne reflètent pas la qualité générale d’un album. Ou d’un artiste. En ce qui concerne Cocaine Pinãta, première collaboration long format entre le rappeur…
Paula Abu, ce que Londres a de mieux en réserve.
My name is Paula Abu and I’m a 20 year old self-taught photographer born in Nigeria and raised in South London. I grew up loving everything to do with films…

les plus populaires